Un statut flexible pour les travailleurs du secteur funéraire

Un cimetière
Un cimetière - © LAURIE DIEFFEMBACQ - BELGA

Le conseil des ministres a approuvé vendredi, à l'initiative du secrétaire d'Etat Philippe De Backer, un statut flexible pour les travailleurs du secteur funéraire, basé sur celui adopté dans l'horeca.

Un employeur pourra plus facilement mobiliser ses employés sans horaire fixe; un accord oral sera suffisant. En revanche, toutes les heures prestées devront bien être enregistrées dans le système journalier Dimona (sécurité sociale). Les entreprises pourront choisir elles-mêmes comment elles l'organisent: par la voie informatique ou via un système de badges ou de smartphone. Les inspections devront être "meilleures, plus ciblées et organisées à distance".

Ce nouveau statut répond au besoin d'un secteur dont la difficulté est de prévoir la quantité de travail à fournir et de proposer une force de travail dans le cadre existant. Ce cadre prévoit des charges administratives importantes. Face à ces difficultés, le secteur recourt régulièrement au travail au noir.

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