Un jeune condamné à payer 380.000 euros pour des fausses alertes à la bombe

Le 5 octobre 2016 la fausse alerte avait notamment paralysé le trafic ferroviaire à la gare du Nord à Bruxelles
Le 5 octobre 2016 la fausse alerte avait notamment paralysé le trafic ferroviaire à la gare du Nord à Bruxelles - © DAVID DE MATTEIS - BELGA

Les faits reprochés au jeune homme se sont déroulés entre octobre et décembre 2016. L'homme né en 1998 s'est rendu coupable de plusieurs fausses alertes à la bombe à Bruxelles, Charleroi, Mons et Liège. Ces alertes visait des gares, dont la gare du Nord à Bruxelles. Mais aussi des bâtiments abritant des services de justice, comme les sièges du Parquet et du tribunal de Première Instance à Bruxelles. 

Ces fausses alertes ont mené à l'évacuation des bâtiments visés et à l'interruption du trafic ferroviaire. 

Le jeune homme a été condamné par le tribunal correctionnel à une peine de travail de 300 heures (peine de travail maximale) et à une amende de 300 euros. 

Mais c'est au niveau civil que la condamnation est la plus lourde. Une condamnation qui se veut manifestement exemplaire pour éviter que de tels faits se reproduisent. Le jeune homme devra verser 380 000 euros de dommages au différentes parties civiles. Infrabel, la SNCB et la zone de police de Bruxelles-Ixelles se sont portées partie civile au procès. Ces dommages couvrent notamment la mise à l'arrêt de nombreux trains pendant plusieurs heures. 

A ces dommages, s'ajoutent notamment les intérêts qui courent depuis fin 2016.   

Les différentes parties disposent encore d'un délai pour interjeter appel, précise le communiqué du Parquet de Bruxelles.

Archives : Journal télévisé 20/11/2017

En 2017, deux des auteurs d'une fausse alerte à la bombe en gare de Namur avaient écopé d'un an de prison ferme.

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