Les recherches se poursuivent pour retrouver l'adolescent tombé accidentellement dans l'Ourthe

Les recherches concernant la disparition d’un adolescent d’une quinzaine d’années tombé dans l’Ourthe, à Angleur près de Liège reprennent ce matin. Le garçon a glissé alors qu’il marchait dans la rivière accompagné de son grand frère, dans une zone où les deux adolescents avaient pied.

Les pompiers ont été appelés mercredi après-midi pour un adolescent tombé dans l’Ourthe aux environs de 15h30, a-t-on appris auprès de la police de Liège. "Quand nous sommes arrivés sur place, nous nous sommes retrouvés face à un groupe de jeunes qui visiblement s’étaient baignés dans l’eau. On nous a signalé que l’un des leurs avait été perdu de vue", précisent les pompiers.

Les pompiers ont longuement cherché le jeune garçon et les plongeurs sont intervenus. A 18h00, son corps n’avait toujours pas été retrouvé. Le parquet a été avisé. "Il y a énormément de danger avec des phénomènes hydrauliques, des turbulences et des courants, il faut absolument éviter de se baigner", rappelle-t-on du côté des pompiers.

"Les recherches vont bientôt s’arrêter pour la nuit. Elles reprendront demain matin avec les plongeurs de la protection civile équipés d’un sonar", a indiqué dans la soirée la porte-parole de la police de Liège, Lozina Jadranka.

Ce matin, les équipes de plongeurs de la protection civile s’apprêtent à se rendre sur place. Deux véhicules, un bateau et 5 plongeurs sont dépêchés sur place, en plus du dispositif de la cellule disparition de la police. Un travail délicat pour ces équipes d’intervention.
Par le passé, des hommes ont perdu la vie en intervention.

L’Ourthe est réputé pour être dangereuse comme l’explique Alain Volon, responsable des plongeurs de la protection civile de Crisnée : "C’est un cours d’eau qui a énormément de problèmes. Il y a pas mal d’objets qui pourraient être croisés au fond. C’est la raison pour laquelle, nous travaillons toujours avec des moyens de communication comme ça si le plongeur a un problème, nous pouvons intervenir directement".

Les recherches pourraient prendre plusieurs heures. Un travail minutieux zone par zone. "On va commencer avant une chute d’eau et on va remonter jusqu’à l’accident. Éventuellement, on repartira dans l’autre sens pour retourner jusqu’en Meuse de manière de pouvoir faire le maximum", explique Alain Volon.

Les chances de retrouver l’adolescent en vie semblent malheureusement de plus en plus faibles.
 

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