Tous les véhicules TEC doivent être réimmatriculés, pour un coût de 100.000 euros

100.000 euros pour réimmatriculer les bus TEC
100.000 euros pour réimmatriculer les bus TEC - © Belga

Toutes les plaques d'immatriculation des 1770 bus TEC en service doivent être changées, ainsi que de tous les autres véhicules utilisés par les contrôleurs et le personnel de manière générale. Ces nouvelles immatriculations sont la conséquence de la réforme du Groupe TEC dont les différentes sociétés ont été regroupées au sein de l'Opérateur de transport de Wallonie (OTW). En tout, le parc ne représente pas moins de 2200 véhicules, indique samedi Sudpresse.

"Tout devrait être en ordre pour ce 1er janvier"

"À ce stade, nous avons reçu près de 2000 nouvelles plaques. Pour ce qui est des 250 dernières, tout devrait être en ordre pour ce 1er janvier, date d'entrée en vigueur de la réforme", indique Stéphane Thiery, directeur du marketing et porte-parole du Groupe Tec.

L'opération a un coût de 100.000 euros environ. Par ailleurs, les bus vont devoir repasser le contrôle technique, comme toute voiture qui change de propriétaire. "Pour ce qui est de ce point, nous profiterons du calendrier déjà fixé pour les contrôles habituels. Ils sont plus fréquents que pour une voiture. Il n'y aura donc pas d'impact", souligne le porte-parole du Groupe Tec.

Les cinq sociétés TEC fusionnées

A partir de ce 1er janvier 2019, le nom du Groupe TEC devient "Opérateur de Transport de Wallonie" (OTW), qui reprend les droits des cinq sociétés précédentes (TEC Liège Verviers, TEC Brabant wallon, TEC Namur-Luxembourg, TEC Charleroi et TEC Hainaut) ainsi que l'ancienne SRWT. Le nom commercial TEC est toutefois maintenu.

Le Groupe TEC est donc transformé en une société unique couvrant l'ensemble de la Wallonie, avec une réduction du nombre d'administrateurs de 85 à 15 et une baisse de moitié du nombre de postes de direction.

Des "bassins de mobilité", calqués sur les territoires couverts par les ex-sociétés du groupe dans un premier temps, sont également créés et doivent conserver les particularités locales des transports en commun wallons.

Pas de changement pour les lignes de transport

Les lignes de transport et les services proposés aux clients ne subissent cependant aucun changement, tout comme le volume d'emplois. L'objectif de ces transformations est notamment d'améliorer l'offre de services.

La réforme a été adoptée par le parlement wallon en mars dernier avant de recevoir le feu vert des actionnaires au mois de juin.

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