Tous les Belges unis pour faire reconnaître la frite à l'UNESCO

Tous les Belges unis pour faire reconnaître la frite à l'UNESCO
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Tous les Belges unis pour faire reconnaître la frite à l'UNESCO - © GEORGES GOBET - BELGAIMAGE

La Fédération Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone s'apprêtent à reconnaître la culture de la frite belge dans leur patrimoine immatériel, afin de rejoindre la Flandre dans une demande conjointe à l'UNESCO, a annoncé mercredi le ministre wallon de l'Agriculture René Collin.

La 4e Semaine de la frite - du 1er au 7 décembre prochain - se traduit dès lors par une campagne de l'Agence wallonne pour la promotion d'une agriculture de qualité (APAQ-W), qui passait mercredi par le parlement wallon.

L'objectif nécessite en effet de toucher du monde : une pétition populaire (www.semainedelafrite.be) doit soutenir la future demande officielle des trois Communautés de Belgique, compétentes pour les matières culturelles. La culture de la frite belge pourrait ainsi être inscrite au patrimoine immatériel de l'UNESCO, comme le sont déjà les cuisines française, mexicaine, voire dans un autre domaine, tout dernièrement, la culture du carillon en Belgique.

Le choix de lancer cette campagne au parlement wallon reflète le poids économique d'une telle reconnaissance : les frituristes wallons traitent chaque jour 130 000 kilos de pomme de terre. Pour fournir la Wallonie en frites pendant un an, 1130 hectares de pommes de terre sont nécessaires, soit 2000 terrains de football. La Flandre a déjà inscrit la culture de la frite à son patrimoine immatériel l'hiver dernier. La Fédération Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone s'apprêtent à la suivre désormais.

Belga

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