Tester le vélo électrique gratuitement grâce à la Région wallonne!

Benoit Thiry, vélociste à Messancy
Benoit Thiry, vélociste à Messancy - © Benoit Thiry

Cela fait près de 3 ans que la Région wallonne met à disposition gratuitement des vélos électriques pour encourager les wallons à préférer la bicyclette lors de leurs déplacements. "6500 personnes en ont déjà bénéficié et au terme de l’expérience, 20 % d’entre eux ont décidé d’en acheter un", se félicite Loïc Calicis, le responsable du projet "Je teste l’électrique" pour l’administration wallonne.

Une expérience concluante !

Il y a un peu moins d’un an, Simon D’Ennetieres a franchi le pas. "J’ai toujours été un passionné de vélo et j’avais envie d’aller au travail à vélo mais avant de l'acheter, je voulais tester ce qu’était un vélo électrique". La Région wallonne lui a prêté un vélo électrique pendant deux semaines et cela s’est avéré très concluant. "Très vite j’ai été convaincu. Le moteur électrique c’est un 'plus' surtout que les routes sont vallonnées dans la région de Ciney là où j’habite". A terme, son objectif est de passer à une seule voiture et c’est, à ses yeux, le meilleur moyen d’y arriver.

"Pas un vélo de fainéants !"

Benoit Thiry est vélociste à Messancy dans le sud de la province de Luxembourg depuis 3 ans. Lorsqu’il a lancé son commerce, c’est lui qui a contacté la Région wallonne pour pouvoir participer à l’opération "Je teste l’électrique".  Je voulais développer mon activité et encourager les gens à se mettre au vélo ".

A la campagne, le vélo n’a pas forcément bonne presse. Son usage se limite souvent aux loisirs et n’est pas envisagé comme moyen de transport pour se rendre à son travail. Permettre aux usagers de tester le vélo électrique pendant 2 semaines suscite souvent des vocations.

Après l’avoir testé chez Benoit Thiry, un tiers des personnes en achètent un. "C’est pas un vélo de fainéants. Il améliore la condition physique, permet de se remettre au sport après un problème de santé et aux personnes âgées d’être autonomes", explique le vélociste avant d’ajouter que le vrai problème se situe au niveau des infrastructures ! "Elles font peur aux gens ! On ne peut pas leur dire à la fois faites du vélo si les infrastructures ne suivent pas !". Il plaide pour davantage de pistes cyclables.

 

 

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