Terroristes de l'intérieur: les banques de données s'adaptent à l'évolution de la menace

On les appelle les HTF pour " homegrown terrorist fighters ". Ces personnes vivent en Belgique et n'ont pas l'intention de rejoindre les zones de combats.

Mais via internet et les réseaux sociaux, elles sont sous l’influence d’organisations terroristes djihadistes comme l'Etat islamique.

Facilement manipulables, elles pourraient être utilisées pour commettre des attentats chez nous. Elles seront bientôt mieux répertoriées dans la banque de données dynamique à la disposition des autorités. Une vingtaine de personnes seraient concernées.

Ces personnes ont été identifiées et seront aussi classifiées spécifiquement par l'OCAM, l’organe de coordination et d’analyse de la menace. Cela permettra aux autorités publiques habilitées de les surveiller spécifiquement.

Dans cette nouvelle catégorie figure par exemple Molly B., une jeune femme de 24 ans arrêtée l’an dernier à Anvers. Fragile sur le plan social, elle s’est radicalisée très rapidement à la faveur d’une rencontre. 

Aujourd’hui la justice l’a mise en accusation et écrouée pour avoir notamment entretenu des contacts en France avec les auteurs de l’attentat avorté à la cathédrale Notre-Dame.

Newsletter info

Recevez chaque jour toutes les infos du moment

Recevoir