Survol de Bruxelles: un accord très peu probable avant la fin de la législature

Survol de Bruxelles: un accord très peu probable avant la fin de la législature
Survol de Bruxelles: un accord très peu probable avant la fin de la législature - © LAURIE DIEFFEMBACQ - BELGA

En juillet 2017, le tribunal de Bruxelles exige à l’État fédéral de trouver des solutions et de réaliser une étude d’incidence sur les nuisances sonores causées par les vols autour de Bruxelles. L’État a donc jusque juillet 2018 pour effectuer cette étude. Le ministre de la mobilité François Bellot (MR) tiendra-t-il ce délai ?

Invité dans Soir Première, le ministre a rappelé l’excessive complexité du dossier: "on est obligé de respecter les lois sur les marchés publics. On a fait une publication et dans le moniteur belge et dans le journal de l’Union européenne. On est tout de suite à 5-6 mois de délais. Obtenir un résultat pour le mois de juillet 2018 ça va être assez difficile".


Ensuite, l’étude d’incidence en main, il faut que toutes les parties se mettent autour de la table et que chacun fasse des concessions. Et cela, ne sera sûrement pas facile "Vous dire si l’on obtiendra une décision quelques semaines quelques mois avant les élections de 2019,  c’est compliqué".
Mais, François Bellot dit ne pas avoir fait son deuil et rappelle son intention de travailler jusqu’au dernier jour de la législature sur ce dossier épineux.  En cas d’échec, le ministre explique que le prochain gouvernement aura dans les mains "un document de qualité" qui permettra selon lui, de trouver enfin une solution pour l’aéroport.

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