Sophie Wilmès : "Mon gouvernement va déjà préparer le plan de relance"

Sophie Wilmès dans "Jeudi en prime" ce jeudi 2 juillet 2020.
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Sophie Wilmès dans "Jeudi en prime" ce jeudi 2 juillet 2020. - © RTBF

Sophie Wilmès était ce soir l’invitée de "Jeudi en Prime". Et la Première ministre a évoqué l’avenir. "Mon gouvernement va préparer le plan de relance. Le préparer mais pas le mettre en œuvre. Car pour cela, il faut un suivi et surtout une majorité au parlement."

La Première ministre annonce qu’elle va lancer, dès ce lundi, un cycle de consultations pour préparer le plan de relance.

"Dès la semaine prochaine, je vais consulter"

Pour Sophie Wilmès, la première chose à faire est d’établir un diagnostic de l’état de la Belgique. Dès la semaine prochaine, elle va donc rencontrer et consulter des académiques, des grands acteurs, les partenaires sociaux et aussi la population. "Parallèlement, il y aura des négociations politiques où chacun vient avec ce qu’il croit être juste et bon pour redéployer le pays. Et puis, il va y avoir un moment de rencontre entre ces deux travaux. Mais il faut avoir des gens autour de la table qui ont envie de travailler ensemble."

"J’espère qu’il y aura une réunion demain ou même ce soir pour avancer"

La balle est maintenant entre les mains des présidents du CD&V, de l’Open VLD et du MR qui souhaitent travailler avec la N-VA, le cdH et le SP.A. Pour Sophie Wilmès :"Il faut d’abord réunir les partis qui n’ont pas de veto. La population belge est lassée. Moi, y compris."

Elle voterait oui au nouveau texte sur l’IVG

Cet après-midi, à la Chambre, le texte n’a pas été voté. De nouveaux amendements ont été déposés par le CD&V, le cdH et la N-VA et avec le soutien du Vlaams Belang, ils vont être renvoyés au Conseil d’Etat. Pour Sophie Wilmès, il n’y a pas de jugement de valeur à émettre à l’égard de ceux qui approuvent ou désapprouvent le texte. Par ailleurs, en tant que Première ministre, elle ne vote pas en séance plénière.

Mais personnellement, elle explique : "J’ai toujours été convaincue que les femmes pouvaient gérer librement leurs corps. Je comprends les gens qui ont de l’émotion avec ce genre de vote mais je pense aussi à toutes ces femmes qui sont en difficulté majeure car lorsqu’on procède à une IVG, ce n’est pas parce que la femme est distraite ou qu’elle veut le faire rapidement, il y a une détresse humaine fondamentale importante dont il faut tenir compte."

Sophie Wilmès dans "Jeudi en prime", ce 2 juillet 2020

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