Signes convictionnels à la STIB : pour la ministre Van den Brandt (Groen), des pas peuvent être faits "sans aller jusqu'à une révolution"

La ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) regrette qu'un débat interne à la STIB se soit transformé en "débat politique animé", est-il ressorti de ses propos tenus mardi soir au cours de l'émission Terzake (Canvas -VRT). La ministre était interrogée au sujet du renvoi au gouvernement bruxellois de la question de savoir si la STIB doit ou non aller en appel de l'arrêt du tribunal du travail condamnant la société bruxelloise de transport public pour discrimination à l'embauche à l'égard d'une femme portant le voile.


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Lors d'un vote étriqué, le comité de gestion de la STIB a décidé lundi de ne pas faire appel de cette décision du tribunal du travail. Le commissaire Open Vld du gouvernement bruxellois qui n'a pas pris part au débat a jugé que cette décision pouvait être préjudiciable aux intérêts de la Région. Il a renvoyé le dossier à l'exécutif bruxellois qui dispose d'une vingtaine de jours pour prendre position.


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Extrait de notre 19h30

La ministre Van den Brandt espère "un débat serein", a-t-elle affirmé mardi soir, soulignant que le comité de gestion de la STIB a décidé d'examiner comment la neutralité pouvait être appliquée différemment.

"Nous voulons supprimer un certain nombre d'obstacles. Ainsi, il n'y a que 10% de femmes qui travaillent à la STIB", a-t-elle dit. "Il est essentiel pour moi qu'un technicien de la STIB sache ce qu'il fait, qu'un chauffeur connaisse le code de la route et dise bonjour de manière amicale, pas qu'en soi, il démarre de manière neutre."


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Elke Van den Brandt nie qu'elle veuille "passer en force" dans ce dossier. "C'est le début de la discussion. Vous pouvez créer des opportunités pour les femmes tout en maintenant votre neutralité en tant qu'autorité." Par exemple, certains symboles religieux pourraient être intégrés dans l'uniforme de la STIB, a-t-elle suggéré.

"Nous devons à présent voir comment nous pouvons adapter la politique de recrutement. On peut faire des pas sans arriver à la grande révolution que certains y voient."

La question faisait aussi l'objet de notre débat "QR -l'actu" de ce mardi :

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