Revue de presse : sauve-qui-peut !

A la Une, une mer, des Etats membres qui se noient, place au plan de sauvetage !

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Avec dans le rôle de l’homme à la mer, l’Europe. L’Union Européenne qui est en sérieux danger de noyade ! La Commission européenne tente donc un plan de sauvetage.

Une bouée ou plutôt un budget de relance, budget qui n’oubliera ni le pacte vert (pour la transition écologique) ni la digitalisation de l’économie.

Pour la Libre, l’Europe sort les grands moyens.

En clair, ce n’est pas juste une bouée, c’est un canot de sauvetage qui est lancé à la mer.

La Libre qui le précise, cette après-midi, la Présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, doit présenter son canoë, enfin, son plan pour la création d’un fond de relance, présentation devant le Parlement européen.

Toute la question sera évidemment de mettre tous les Etats européens d’accord sur le plan, tout en conservant un projet viable et efficace. Capable en somme de sauver ce qu’il faut.

Un autre plan de sauvetage

Oui. Parce qu’avec la crise en cours, il y en a du monde à la mer, il faut repêcher à tour de bras.

C’est le cas, en Une de l’Echo, de Brussels Airlines. La compagnie aérienne a été jetée par-dessus bord par l’allemand Lufthansa.

Le hic c’est que l’aide que la Belgique envisageait de déployer, cette aide n’est pas conforme aux règles européennes.

 

Le plan de sauvetage de Brussels Airlines se heurte à l’Europe.

Dit l’Echo

L’aide de la Belgique doit être limitée dans le temps. L’Etat qui donne un coup de pouce doit prévoir de quitter l’entreprise maximum dans les 6 ans. Et tout cela, explique l’Echo, doit faire l’objet d’une stratégie.

Jamais 2 sans 3

Le dernier plan de sauvetage, c’est l’Avenir qui l’évoque, avec en édito, cette question : " Avons-nous déjà oublié ? "

La question est vache, parce que si vous vous demandez " euh "oublié quoi ?" on risque fort de vous répondre, voyez que vous avez déjà oublié ! "

Non, avons-nous déjà oublié tout ce que nous nous sommes promis pendant le confinement ?

Puisque la crise du coronavirus nous faisait payer nos erreurs, c’était juré, promis, fini de manger du pangolin, fini de délocaliser la quasi-totalité de la production, fini de surexploiter la planète.

Nous voilà, 10 semaines plus tard et tous les secteurs de l’économie sont prêts à reprendre leur course en avant. C’est compréhensible, des centaines de milliers d’emplois dépendent de ces activités.

Mais ce plan qu’évoque l’Avenir, le plan d’une économie plus sage, plus raisonné, il semble balayé avec toute la poussière du confinement.

La reprise économique, la circulation des marchandises, de la monnaie semble être nos seuls indicateurs, regrette l’Avenir.

La crise nous a appris que l’Humain était une valeur souvent oubliée. A nous de mettre en place l’audacieuse transition que nous nous sommes fixée. Et l’Avenir conclut :

Il y a urgence

 

 

 

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