Rétro politique 2014: l'omniprésence de la N-VA

Il est vrai que même si la N-VA n’a pas revendiqué le poste de premier ministre, il a obtenu beaucoup en contrepartie de sa participation gouvernementale.

Avec l’intérieur, les finances, la défense et la fonction publique, les nationalistes flamands ont en main les postes-clés. Sans oublier l’asile et la migration où le casting de Theo Francken, et ses liens avec l’extrême-droite ont amené l’opposition à chahuter comme jamais la déclaration de politique générale d’un premier ministre. Un débat à la Chambre présidé par un certain Siegfried Bracke, N-VA lui aussi.

C’est sûr même sans réforme de l’état, Bart de Wever est un président de parti bien encombrant pour le plus jeune premier ministre de l’histoire politique belge depuis ... 1845.

Quand Bart De Wever se plaint d’une grève purement politique où la FGTB ne serait que le bras armé du PS et où il n’est pas question de concessions fiscales, voilà qui irrite même Kris Peeters chargé de renouer le dialogue social : " Je n’ai pas besoin de beaux-pères et de belles-mères depuis le banc de touche." rétorque Peeters à Bart De Wever. Charles Michel a répété, quant à lui, à plusieurs reprises, qu’il n’était l’otage de personne.

Nathalie Guilmin

 

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