Répartition régionale de l'effort climatique: "Une parole est une parole"

Répartition de l'effort climatique - "Une parole est une parole"
Répartition de l'effort climatique - "Une parole est une parole" - © Belga

"Une parole est une parole. Joke Schauvliege (CD&V) avait un mandat pour négocier sur les efforts climatiques et elle est parvenue à un accord avec ses partenaires, cela doit être respecté", a indiqué le vice-président du gouvernement wallon Jean-Claude Marcourt (PS), qui s'exprimait sur les critiques de l'accord formulées mardi dans la presse par la N-VA.

L'accord interministériel intervenu dans la nuit de vendredi à samedi sur la répartition intra-belge de l'effort climatique a depuis aussi été critiqué par l'Open VLD, tandis que le CD&V conteste que celui-ci puisse être préjudiciable pour la Flandre. La N-VA fustige notamment le compromis que défend la ministre flamande de l'Environnement, Joke Schauvliege, au motif que cette dernière a outrepassé son mandat de négociations, notamment en ne récoltant pas suffisamment de revenus de la mise aux enchères des quotas de CO2, ainsi que sur l'effort wallon en production d'énergie renouvelable, jugé insuffisant. Le gouvernement fédéral - où la N-VA est aussi présente - se pose aussi des questions, a affirmé mardi matin le vice-Premier ministre Jan Jambon (N-VA).

Une fois conclu, un accord doit être respecté

"On peut critiquer un accord à l'infini, mais une fois qu'il est conclu, on doit le respecter", a commenté Jean-Claude Marcourt, actuellement au Canada dans le cadre d'une mission économique princière. Il a précisé qu'il n'avait pas l'intention d'aborder le sujet avec le ministre fédéral Didier Reynders (MR) et le ministre-président flamand Geert Bourgeois qui participent également à cette mission.

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