Le ministre René Collin tente avec ses homologues de trouver une issue à la peste porcine

René Collin (cdH), ministre wallon de l'Agriculture, organise une réunion au palais provincial du Luxembourg ce mardi à 14 heures. La réunion se passera en deux temps. Dans la première partie, les représentants locaux seront présents : les 14 bourgmestres des communes concernées, commissaires des zones de police, représentant de l'Afsca, gouverneur de la province de Luxembourg et chefs de cantonnement du Département Nature et Forêts (DNF).

Ensuite, René Collin se réunira avec les représentants des régions voisines : le ministre luxembourgeois de l'Agriculture, les préfets et présidents des trois départements des Ardennes, de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle. 

L'objectif principal est d'établir en toute urgence un plan pour la Wallonie, car il faut intervenir rapidement. Pourtant, dans les faits, les actions sont à la traine : seulement 40 agents ont été mobilisés mardi matin pour surveiller une zone de 63.000 hectares.

En amont de la réunion, le ministre wallon a réagi : "Ils seront plus nombreux. Une quarantaine d'entre eux sont formés. D'autres renforts sont possibles comme la protection civile si c'est nécessaire, mais, pour l'instant, le gros du travail est fourni par le DNF avec la collaboration des titulaires du droit de chasse et des gardes particuliers. Les deux urgences sont de repérer les sangliers infectés et d'éviter la dispersion des sangliers."

Faute d'affiches avertissant la mise en confinement de la zone, des personnes ne sont pas au courant de la mesure et se baladent encore dans les bois.

André Culot, le chef du cantonnement d'Arlon pour le département Nature et Forêts, réagit : "Nous allons très rapidement déployer tout le dispositif d'affichages, mais cela demande un minimum de temps puisque : c'est un très grand nombre d'affiches."

Pour Olivier Schmitz, gouverneur de la province du Luxembourg, il ne s'agit pas d'une réunion de crise : "C'est une réunion d'analyse de risque et de coordination. C'est important, mais cela nécessite surtout des mesures de prévention. La crise, c'est quand on n'a plus les moyens de faire face à une situation d'urgence."

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