Qui sont les policiers des unités spéciales ?

Les hommes masqués, équipés d’un armement lourd que l’on entrevoit parfois à la télévision représentent seulement une partie des effectifs (et des missions) du CGSU.
Les hommes masqués, équipés d’un armement lourd que l’on entrevoit parfois à la télévision représentent seulement une partie des effectifs (et des missions) du CGSU. - © Police Fédérale

Le CGSU (Commissariat Général Special Units) constitue les forces spéciales de la Police Fédérale belge, l'équivalent du SWAT américain, du RAID (police française) ou du GIGN (gendarmerie française), plus largement médiatisés par le cinéma.

Les unités spéciales de la police fédérale ont soufflé leurs 40 bougies en 2012 : elles avaient été créées en 1972 à la suite des attentats de Munich lors des jeux olympiques, pour lutter contre le terrorisme. A l'époque elles portaient le don de "Groupe Diane". Depuis il s'est étoffé et a été divisé en différentes sections.

Plus de 500 personnes - des policiers et des civils - composent ces unités spéciales aujourd'hui. Elles se répartissent en différentes sections : les équipes d'intervention bien sûr, qui sont actives dans des opérations comme celle de jeudi. On compte aussi le POSA pour "protection", "observation", "support" et "arrestation" et l'unité technique également. Elle aide sur des dossiers judiciaires sensibles en interceptant des communications, ou en localisant des suspects.
Il y a aussi le team undercover - autrement dit les agents sous couverture.
Ces cellules ont des tâches bien spécifiques mais travaillent régulièrement ensemble. Elles apportent aussi leur soutien à la police intégrée et à différents services publics.

Intégrer ces unités spéciales, un processus difficile

Les recrues sont issues de la police intégrée. Les candidats doivent passer un examen médical approfondi et toute une série de tests physiques, psychologiques et intellectuels. Une fois cette phase réussie, place à de longues formations.
A noter que jusqu'à présent aucune femme n'a réussi à intégrer la section d'intervention... tant les tests physiques sont exigeants.

Yasmina Favaro

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