Procès d'urgence pour Marcel Habran

Afin d'éviter le chaos que provoqueraient des fautes de procédures, le ministre de la Justice Stefaan De Clerck voudrait que le procès d'assises contre Marcel Habran se déroule avant l'introduction de la réforme du procès d'assises.

"Les maladies de jeunesse représentent un risque inutile", explique Stefaan De Clerck vendredi dans De Morgen.

Il n'y a encore aucun timing précis pour la mise en pratique de la réforme. De son côté, Marcel Habran étudie avec ses avocats la possibilité d'introduire une demande de mise en liberté conditionnelle, une requête qui, de sources juridiques, a de fortes chances d'aboutir.

Le ministre Stefaan De Clerck affirme vendredi dans De Morgen que lors de la mise en place de cette réforme, il y aura de nombreuses réflexions et des analyses de risques à mener. Il se dit dès lors fervent partisan de l'organisation du nouveau procès de Marcel Habran avant même l'introduction de la réforme. "Les nouvelles procédures vont développer des maladies de jeunesse et nous ne voulons pas que des vices techniques non désirés créent des problèmes. Nous ne voulons prendre aucun risque inutile", précise-t-il.

"Il est clair que lors du nouveau procès, il faudra faire attention à la motivation de la décision mais cela peut tout à fait se dérouler sous l'ancien régime", insiste le ministre. L'un des avocats de Marcel Habran estime que le nouveau procès de son client se déroulera, au plus tôt, en septembre de l'année prochaine.

 

(Belga)

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