Procès à Anvers de l'attentat déjoué contre l'opposition iranienne : 20 ans requis contre Assadollah A.

Procès à Anvers de l’attentat déjoué contre l’opposition iranienne : 20 ans requis Assadollah A.
Procès à Anvers de l’attentat déjoué contre l’opposition iranienne : 20 ans requis Assadollah A. - © DIRK WAEM - BELGA

Le parquet fédéral a requis vendredi, devant le tribunal correctionnel d’Anvers, 20 ans de prison pour Assadollah A. et des peines allant jusqu’à 18 ans et la déchéance de la nationalité belge pour les trois autres prévenus, poursuivis pour leur projet d’attentat contre un rassemblement de l’opposition iranienne en France en 2018.

Nasimeh N. et Amir S., un couple de Belges d’origine iranienne vivant à Wilrijk, près d’Anvers, ont été interpellés à Woluwe-Saint-Pierre le 30 juin 2018 avec 500 grammes d’explosifs et un détonateur dans leur voiture. Les deux trentenaires se rendaient à une conférence des Moudjahidines du peuple (MEK) à Villepinte, près de Paris.

Le couple aurait reçu les explosifs d’Assadollah A., un diplomate à l’ambassade d’Iran en Autriche au moment des faits, présenté comme le coordinateur de ce projet et considéré par la France comme téléguidé par le ministère iranien du Renseignement, ce que Téhéran a vivement démenti.

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