Première mission économique pour la princesse Astrid en Afrique du Sud

La princesse Astrid en mission économique en Afrique du Sud
La princesse Astrid en mission économique en Afrique du Sud - © DIRK WAEM - BELGA

La princesse Astrid est en mission économique en Afrique du Sud. Une première pour la sœur du Roi... Notre journaliste Philippe Walkowiak accompagne la mission. Analyse et impressions en trois questions.

Est-ce qu’on peut attendre de la princesse Astrid qu’elle se distingue, qu’elle imprime sa marque directement ?

Dans le programme, il y a déjà quelque chose de particulier, on annonce une conférence de presse de la princesse Astrid en fin de semaine. Face à la presse, avec les ministres, elle répondra à toutes les questions, là où le prince Philippe se contentait de contacts beaucoup plus feutrés, parfois seulement en tête à tête, donc là il y a déjà une différence.

On sait que la princesse a la réputation d’avoir le contact facile, peut-être un peu plus que son frère donc on verra si effectivement tout cela joue.

C’est effectivement, comme on l’a dit, un test pour elle, un test qui se limite à deux missions seulement, celle ici en Afrique du Sud et en Angola et celle en Inde le mois prochain. Après on dressera un bilan de toutes ces activités puisque visiblement le roi Philippe a quand même tenu à garder un peu la main sur ce dossier du commerce extérieur belge.

Une mission économique comme celle à laquelle vous participez, c’est quand même une sacrée caravane ?

Cela fait plus de 250 personnes, 300 peut-être avec les journalistes et les accompagnants des ministres ou du Palais royal. C’est beaucoup de gens mais c’est aussi bien des petits patrons de PME que de grands groupes multinationaux parce que chacun a des contacts à nouer dans son secteur, pour trouver des marchés.

Nous sommes ici en Afrique du Sud et en Angola dans des marchés émergents, l’Afrique du Sud est véritablement devenue une puissance économique importante pour tout l’Afrique, c’est un quart de l’ensemble de la richesse du continent africain.

La Belgique reste évidemment la Belgique, chaque Région avance ses pions...

Par exemple la Flandre est beaucoup plus intéressée par le secteur du diamant, qui est très présent notamment en Afrique du Sud et en Angola, que ne l’est la Wallonie

La Wallonie, elle avance ses atouts en matière de développement universitaire parce que dans un pays comme l’Afrique du Sud, si, certes, le taux d’alphabétisation est très élevé pour un pays africain, il manque des formation de cadres. Il y a donc un savoir-faire que les universités belges francophones peuvent avoir.

 

RTBF

 

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