Pour permettre à la population de s'organiser, un délai de deux semaines entre le courrier et la vaccination est "utile"

Le ministre flamand du Bien-être et de la Santé publique, le CD&V Wouter Beke, a défendu mardi au Parlement flamand la décision de laisser un délai de deux semaines entre une invitation au citoyen à se faire vacciner et la piqûre en elle-même.

Il y a eu pas mal de critiques ces dernières semaines, mais "au début de la campagne de vaccination, nous avons invité des gens avec des délais très courts, et cela a abouti à beaucoup de 'no show'", a expliqué le ministre. Le délai d’attente pourra "peut-être" être raccourci "de quelques jours", a-t-il répondu aux élus. En réalité, les deux semaines comprennent l’envoi du courrier, qui prend quelques jours pour arriver, donc souvent "les gens ont plutôt une dizaine de jours pour s’organiser".


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Fin de semaine dernière, les invitations à venir se faire vacciner ont été envoyées en Flandre aux premiers seniors (plus de 85 ans). "Pour ce groupe, qui doit parfois faire appel à un fils ou une fille pour se rendre jusqu’au centre de vaccination", les quelques jours de délai sont certainement utiles, a estimé le ministre flamand. "Nous devons éviter au maximum des convocations qui ne sont pas suivies d’une vaccination", a-t-il ajouté.

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