Police volante: des drones font prendre de la hauteur aux constats d'accidents

Le drone, la nouvelle police volante.
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Le drone, la nouvelle police volante. - © Tous droits réservés

L'IBSR et la Police fédérale comptent sur les drones pour obtenir des images plus rapides et plus précises de scènes d'accidents. Constats et analyses pourront être établis plus rapidement, avant l'enlèvement des débris et des véhicules.

Deux drones de l’IBSR, décrits comme "ultramodernes", seront utilisés par la Police fédérale de la route sur les lieux des accidents sur autoroute. Les images fournies plus rapidement devraient faciliter le dégagement de l'autoroute et cela réduira par la même occasion le risque de "suraccident" dans les deux directions.

Une meilleure "photogrammétrie"

Depuis le 1er janvier 2010, la police fédérale de la route d'Anvers dispose d'une équipe "photogrammétrique". Cette équipe spécialisée intervient pour le constat d'accidents graves sur le réseau autoroutier au sein de la province d'Anvers. Et de manière exceptionnelle dans les autres provinces. Les membres de cette équipe ont recours à la photogrammétrie 2D et depuis peu, également à la photogrammétrie 3D. Leur mission est de traiter plus rapidement les constatations policières lors d'accidents, de réaliser des constatations plus précises, et de pouvoir contrôler et reproduire les constatations à tout moment. La 3D permet d’obtenir un meilleur résultat dans des endroits présentant un dénivelé important.

Pourquoi des drones?

C’est là qu’intervient le drone. Les grands sites d'accidents s'étendent souvent sur plusieurs centaines de mètres.  L’avion télécommandé permet alors d’effectuer rapidement les relevés, avant le remorquage des véhicules et l’enlèvement des débris.

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