Petits boulots non taxés pour 6000 euros/an : un piège pour les indépendants ?

Petits boulots non taxés pour 6000 euros/ans : un piège pour les indépendants ?
Petits boulots non taxés pour 6000 euros/ans : un piège pour les indépendants ? - © ERIC FEFERBERG / AFP

C’est une mesure qui crée l’émoi chez de nombreux indépendants. Le gouvernement fédéral souhaite exonérer d’impôts jusqu’à 6.000 euros, le travail occasionnel, de " citoyen à citoyen ", le travail associatif et l’économie collaborative.

Ce nouveau statut permettra donc aux personnes qui travaillent à 4/5 temps, aux indépendants à titre principal et complémentaire et aux pensionnés de bénéficier d’un revenu de 500 euros par mois qui échappe à toute forme d’impôts et de cotisations sociales. On parle ici de travaux de jardinage, de travaux réalisés dans le cadre de plateforme collaborative comme Uber ou Deliveroo, ou encore du travail associatif comme le coaching sportif.

A priori, la mesure plait à beaucoup de monde. Trop peut-être, du côté des indépendants et des petites entreprises, on craint la concurrence déloyale. Et puis cette mesure risque de coûter cher, près de 200 millions d’euros de pertes fiscales chaque année selon une estimation budgétaire du SPF Finances.

Cette mesure risque-t-elle de déréguler le marché du travail ? Les indépendants risquent-ils une précarisation de leur statut ? L’économie collaborative et le travail associatif ont-ils besoin d’un statut spécifique ?

Pour en parler, Bertrand Henne reçoit Emmeline Orban, secrétaire générale de la plateforme francophone du volontariat, Philippe Defeyt, économiste et président de l'Institut pour un Développement Durable et Pierre-Frédéric Nyst, président de l'UCM (Union des classes moyennes).

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