Perquisitions au cabinet de Joëlle Milquet : des documents emportés

Plusieurs journalistes devant le cabinet de Joëlle Milquet, vice-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et ministre de l’Éducation, situé place Surlet de Chokier à Bruxelles.
Plusieurs journalistes devant le cabinet de Joëlle Milquet, vice-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et ministre de l’Éducation, situé place Surlet de Chokier à Bruxelles. - © Sarah BACHELART - RTBF

Des perquisitions ont eu lieu ce mardi au cabinet de Joëlle Milquet, la ministre de l'Éducation et vice-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, situé place Surlet de Chokier à Bruxelles. 20 à 30 policiers se sont rendus sur place. 

Selon les informations dont nous disposons, certains collaborateurs auraient également fait l'objet de perquisitions à leur domicile, tandis que parquet général dit ne vouloir "ni confirmer, ni infirmer" ces perquisitions. Le parquet déclare par ailleurs ne pas vouloir briser le secret de l’instruction.

Une instruction à propos de 8 emplois fictifs

Cette opération de police s'inscrit dans le cadre de l'instruction du dossier sur 8 collaborateurs litigieux engagés au cabinet de l'Intérieur par Joëlle Milquet, lorsqu'elle était titulaire de ce portefeuille, six mois avant les élections de 2014. Les enquêteurs ont emporté des documents, des téléphones et du matériel informatique.

Interrogé, le porte-parole de Joëlle Milquet a confirmé cette perquisition dans les bureaux de la ministre situés place Surlet de Chokier, à Bruxelles.

Dans une interview téléphonique, la ministre a dit ne pas s'inquiéter de ces vérifications d'usage qu'elle considère comme "la suite logique de l'instruction."

A Belga, Joëlle Milquet a précisé qu'il n'y a "rien de neuf à déclarer au sujet de l'instruction en cours déjà rendue publique". Selon elle, celle-ci repose "sur les insinuations sans aucun fondement, démenties depuis le début et contenues dans un seul article de presse, du Vif l'Express, datant de février 2014".

 

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