Menace terroriste: "Des recruteurs toujours actifs à Anvers"

L'hôtel de ville d'Anvers.
L'hôtel de ville d'Anvers. - © Tous droits réservés

À Anvers, sur des places publiques, des jeunes sont encore approchés par des personnes qui glorifient la guerre en Syrie et les incitent à partir y combattre, affirme, dans les colonnes de la Gazet van Antwerpen, l'imam anversois Sulayman Van Ael sur base de discussions qu'il a eues avec des jeunes Anversois.

Il était pourtant communément admis que ce type de prédications en rue n'avait plus cours dans les rues de la métropole flamande.Selon l'imam, les recruteurs ont tiré les leçons des peines infligées aux leaders de l'organisation islamiste Sharia4Belgium.

"Ils restent désormais à l'écart du grand public et font tout pour ne pas attirer l'attention. Une minorité de jeunes se laissera toujours influencer par eux."

Pour le président de la commission parlementaire temporaire "lutte contre le terrorisme", Koen Metsu (N-VA), il est important de déceler le plus rapidement possible les symptômes d'une radicalisation. Celui-ci plaide pour la mise en place d'un point de contact pour la radicalisation. Un tel outil devrait être opérationnel début 2016 en Flandre, selon le ministre flamand du Bien-Etre, de la Santé publique et de la Famille, Jo Vandeurzen (CD&V).

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK