Mécontentement chez des enseignants des écoles catholiques

Le temps de travail devrait être clairement défini, puisqu’il s’agit, insiste la CSC d’une relation contractuelle.
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Le temps de travail devrait être clairement défini, puisqu’il s’agit, insiste la CSC d’une relation contractuelle. - © Tous droits réservés

Les négociations entre la CSC et le Segec, le pouvoir organisateur des écoles catholiques patinent. La CSC évoque même un blocage.

Hier après-midi, ils étaient une centaine à manifester devant les bureaux du Segec. Au centre de leurs préoccupations figure la définition de leur charge de travail comme enseignants.

Participations obligatoires aux journées portes ouvertes et aux banquets

C’est un décret, découlant du Pacte d’excellence, qui fixe l’obligation de décrire la charge de travail des enseignants. A côté du travail en classe, le décret prévoit que les enseignants assurent également certaines missions obligatoires au service de l’école et des élèves.

Il y a près de 3 semaines, dans un courrier aux directions des écoles catholiques, le Segec, faisant, cavalier seul incluait dans ces tâches obligatoires, des prestations comme la participation aux événements de promotion de l’école : les journées portes ouvertes par exemple et même des banquets. De quoi braquer les enseignants et la CSC, dans la mesure où la concertation n’était pas terminée. Depuis le Segec a promis un correctif à ces courriers.

Mais les négociations patinent toujours. Jusqu’à présent c’est, en vain, que la CSC réclame la fixation d’un volume maximal pour ces prestations au service des élèves et de l’école en plus des heures de classe. Le temps de travail devrait être clairement défini, puisqu’il s’agit, insiste la CSC d’une relation contractuelle. Une nouvelle réunion de concertation est prévue mardi.

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