Lutte contre les violences faites aux femmes : pourquoi la Belgique est à la traîne?

Lutte contre les violences faites aux femmes : pourquoi la Belgique est à la traîne?
Lutte contre les violences faites aux femmes : pourquoi la Belgique est à la traîne? - © Tous droits réservés

Trente-trois féminicides depuis le début de l’année chez nous. C’est deux fois plus qu’en France rapporté au nombre d’habitants. C’est ce qu’observent des associations féministes pour l’année 2017. Ces associations exigent des pouvoirs publics qu’ils prennent leurs responsabilités. En particulier, qu’ils appliquent la convention d’Istanbul. Un texte international contraignant qui recense une série de mesures à mettre en œuvre pour la prévention de toutes les formes de violences faites aux femmes. Or, selon ces associations, 20 % seulement de ces mesures sont appliquées chez nous.

Pourquoi donc la Belgique est-elle en retard ? Pourquoi le féminicide n’est-il pas une priorité chez nous ?

Dans le cadre des mobilisations contre les violences faites aux femmes le 25 novembre, Bertrand Henne reçoit autour de la table de "Débats Première" ce jeudi 22 novembre dès 12h30, sur La Première, Céline Caudron, coordinatrice à Vie Féminine et Anne Jacob, psychologue et directrice de l’ASBL Praxis.

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Archive : Vews 26/11/2017

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