Les autorités flamandes veulent booster les fusions de communes

Depuis 2009, la fusion volontaire de communes est possible en Flandre. En 2010, le gouvernement flamand avait déjà tenté d'appâter le client avec des mesures concrètes de soutien aux communes candidates. Mais le poisson n'a pas mordu.

Cette fois, selon l'Agence de politique intérieure, c'est le moment, c'est l'instant pour les communes de moins de 15 000 habitants. Sinon elles n'auront bientôt plus rien à dire.

Et l'Agence propose l'échelonnement. Décisions volontaires en 2016 et en 2019 concrétisation des fusions. Le ministre flamand des Affaires intérieures, Geert Bourgeois, N-VA, prend ses distances avec la note mais se dit partisan des fusions.

Mais les communes ne s'en laissent pas conter. L'Union des villes et communes flamandes est contre et renvoie le gouvernement flamand à ses erreurs: une réforme de la région sans les moyens nécessaire.

Plusieurs bourgmestres concernés, comme le vice-Premier ministre Open VLD Alexander De Croo, bourgmestre de Brakel, ne sont pas trop d'accord. Ou encore celui d'Espierres-Helchin, qui dit dans Het Nieuwsblad préférer encore se rattacher à la Wallonie, région qui soutient ses communes.

Michel Lagase

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