Les agents de la protection civile, futurs gardiens de prison? L'idée fait bondir

Des agents de la protection civile devront peut-être changer radicalement de métier.
Des agents de la protection civile devront peut-être changer radicalement de métier. - © NICOLAS LAMBERT - BELGA

Les agents de la protection civile s'inquiètent : quatre casernes sur six fermeront au 1er janvier 2019 et il n'y aura pas assez de place pour tout le monde dans les deux casernes maintenues à Brasschaat et à Crisnée. Alors, aujourd'hui, il est proposé à certains de changer radicalement de métier et de devenir, par exemple, gardien de prison. L’idée fait bondir les agents

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"Pour le côté francophone, 81 agents vont devoir trouver un autre emploi. Ils ne seront pas mis dehors, mais devront se placer dans le service aux réfugiés ou dans le service des agences pénitentiaires. Bref, des métiers qui ne correspondent pas à ce qu’ils avaient imaginé dans leurs fonctions", résume Jean-Paul Leroy, commandant de la protection civile de Libramont et délégué CSC.

Les zones de secours aurait été une solution de rechange plus simple

Un transfert d'agents de la protection civile vers les zones de secours était aussi évoqué, cela aurait été, estime Jean-Paul Leroy, "une solution de rechange la plus simple, mais, malheureusement, actuellement nous n’avons encore aucune information qui permettrait d’embrayer dans ce système-là".

"Quand vous avez été au service de la population pendant 30 ans avec des missions qui vont de l’incendie à des problèmes de pollution de rivières et qu’on vous dit 'Maintenant, vous allez aller surveiller des prisonniers'... Cette philosophie est totalement différente", conclut le délégué CSC.

Archive du JT du 04/04/2017

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