Le "tax shift" créera des emplois, de la croissance et des investissements, selon la FEB

Le président du Voka (fédération flamande des entrepreneurs), Michel Delbaere, a dit récemment qu'il s'interrogeait sur l'opportunité de ce "tax shift" qui anime la majorité depuis l'entrée en fonction du gouvernement Michel. A entendre Pieter Timmermans, ce message n'est pas partagé par l'ensemble du monde patronal. "Un tax shift n'est pas nécessaire quand il est compensé par des mesures funestes pour les entreprises. Je formulerais cela de manière positive: un tax shift est nécessaire car il va créer des emplois, de la croissance et des investissements", a-t-il souligné.

Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, a esquissé les contours de cette réforme à venir: diminution des charges sur le travail, plus grande justice du système fiscal et des hausses d'impôts qui ne peuvent avoir d'impact négatif sur le système socio-économique. Mais il n'a pas voulu en dire plus au nom de la discrétion dont ont convenu les partenaires gouvernementaux sur ce point. L'ordre de grandeur de ce virage avoisinerait les 5 milliards d'euros, a-t-il précisé.

Belga

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