Le retour de la surveillance aux frontières pour le sommet du G7

Le retour de la surveillance aux frontières pour le sommet du G7
Le retour de la surveillance aux frontières pour le sommet du G7 - © PHILILPPE HUGUEN - BELGAIMAGE

Une surveillance frontalière a été mise en place dans l'optique du sommet du G7 à Bruxelles, ce qui constitue une première depuis l'instauration de la zone Schengen il y a un peu moins de vingt ans.

Les mesures de sécurité pour le sommet de mercredi à Bruxelles sont semblables à celles qui avaient été prises en mars pour la visite du président américain Barack Obama. Mais vu la présence d'autres chefs d'Etats et de gouvernements, une disposition supplémentaire a été prise, à savoir une surveillance frontalière. Cela constitue une première depuis l'entrée en vigueur de la convention de Schengen en 1995. Des contrôles pourront ainsi être menés aux frontières terrestres de même que dans les aéroports et ports du pays.

"Il ne s'agira pas de contrôles systématiques", explique Peter Mertens, du Centre de crise du SPF Intérieur. "Il s'agit d'abord d'un moyen légal de conserver des perturbateurs potentiels en dehors de la zone Schengen. Les contrôles ne seront effectués que sur base des informations de la police et des services de sécurité."

Le citoyen ne devrait s'apercevoir de rien.

"Il faut savoir que pour un G7 ou un G8 ou un G20, c’est courant qu’il y ait des manifestants, c’est traditionnel en Europe dans le cadre de grands évènements qu’on organise la réintroduction temporaire des frontières de Schengen pour pouvoir intervenir plus efficacement", a expliqué à la RTBF Benoit Ramacker, porte-parole du Centre de Crise au niveau national.

Précisons que ce retour de frontières est très provisoire : du 1er au 6 juin. Quant au sommet du G7, il ne devrait pas plus embarrasser les Bruxellois qu’un sommet européen classique.

RTBF, avec Belga

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