Le nouveau mouvement politique pluraliste "E-change" dévoile son projet

Le site internet www.echange.be explique tout le projet de ce nouveau mouvement citoyen.
Le site internet www.echange.be explique tout le projet de ce nouveau mouvement citoyen. - © www.echange.be

E-change. C'est le nom choisi par les créateurs du nouveau mouvement politique pluraliste. En réunion privée à 20h ce mardi dans les loges du Standard de Liège, le membres affinaient leurs réflexions et préparaient le lancement officiel de ce "think-thank". La plateforme internet qui comprend l'explication du projet est désormais en ligne. Aussi, l'une des chevilles ouvrières de E-change, Edoardo Traversa, sera mercredi matin au micro de Thomas Gadisseux pour détailler les aspirations de ce mouvement créé à l'aube des élections communales du 14 octobre.

Sur le site internet ont peut dores et déjà lire ceci : "Le monde autour de nous connaît des transformations fondamentales et nos modes d’organisation montrent leurs limites. Un changement radical est nécessaire. Il appartient à chacune et chacun d’entre nous de construire la transition entre le monde d’hier et le monde de demain. Cela ne sera possible que si nous retrouvons confiance dans l’action politique."

E-change a donc la volonté d'opérer un "changement profond des pratiques politiques" en démontrant aux citoyens son efficacité et en tentant de les convaincre par sa pertinence. En rassemblant des membres issus d'horizons différents, le nouveau mouvement entend porter des projets communs et changer la manière actuelle d'agir en politique. 

Fondateurs issus de différents partis politiques

Les champs d'application visés par E-change sont assez larges puisqu'on peut lire au volet des domaines prioritaires les transitions économiques, la migration, la mobilité ou encore la démocratie et la participation. 

Enfin, ceux qui se décrivent comme "la première mobilisation citoyenne" entendent fonctionner en deux phases : "La première phase de déploiement d’E-Change consiste à mettre en place de petits groupes de réflexion composés de personnes de la société civile expertes dans un domaine spécifique. (...) Dans un deuxième temps, les objectifs ainsi dégagés seront soumis à un débat citoyen plus large, qui visera à alimenter et rythmer l’action des futurs responsables politiques."

Perçu par ses fondateurs comme un "laboratoire de recherches"' E-change aspire à apporter une contribution "originale et utile". 

Figurent parmi ces contributeurs des personnalités issues du monde politique comme Opaline Meunier (cdH), Jean-Michel Javaux (Ecolo), Melchior Wathelet (cdH), Alda Greoli (cdH) ou Didier Gosuin (Défi). On note aussi la présence du président du Standard, Bruno Venanzi ou Baudouin Meunier, ex-membre du comité de direction de bpost et de Belgacom. Aussi, des experts économiques et des représentants du monde culturel font partie du navire. 

Au total, 57 membres appartenant désormais à ce nouveau mouvement. Tous s'accordent d'ailleurs, depuis le début, pour dire que, non, il ne s'agit pas d'un nouveau parti politique.

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