Le ministre De Backer plaide pour un désengagement de l'Etat de Proximus

Le ministre De Backer plaide pour un désengagement de l'Etat de Proximus
Le ministre De Backer plaide pour un désengagement de l'Etat de Proximus - © JONAS VAN BOXEL - BELGA

Le ministre démissionnaire des Télécommunications, le libéral flamand Philippe De Backer, plaide pour un désengagement de l'Etat de Proximus au cours des prochaines années, a-t-il affirmé dimanche au cours de l'émission "De Zevende Dag" (één-VRT).

"Un gouvernement dirige un pays, et non des entreprises", a-t-il commenté.

Philippe De Backer a également continué à soutenir la décision d'autoriser l'arrivée sur le marché d'un quatrième opérateur sur le marché des télécommunications pour permettre de faire diminuer les tarifs qui demeurent élevés en Belgique.

Contrairement à d'autres, dans l'opposition et dans les rangs syndicaux, il estime que l'annonce de cette ouverture du marché à un quatrième opérateur n'a pas influencé l'annonce d'un plan social chez Proximus.

La direction de Proximus travaille à l'élaboration d'un plan de transformation de l'entreprise susceptible d'entraîner la suppression de 1900 postes de travail, mais aussi l'embauche de 1250 personnes. L'Etat est actionnaire de la société à hauteur de 53,6%.

Le Premier ministre s'est engagé à recevoir les syndicats lundi. Une action de grève est annoncée mardi. Au cours de l'émission de "Zevende Dag", Philippe De Backer a fait part de son souhait de voir le dialogue social démarrer "aussi vite que possible". 

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