Le GP de Spa-Francorchamps pourrait avoir lieu 1 an sur 2

Les responsables du Grand Prix de Belgique sont optimistes
Les responsables du Grand Prix de Belgique sont optimistes - © Belga

Les responsables du Grand Pris ont aussi annoncé les chiffres de l'an dernier. L'événement a généré un chiffre de 36 millions d'euros. Cette année, la vente de billets fonctionne très bien.

Le président de Spa Grand Prix, Etienne Davignon, a fait mercredi le point sur l'avenir de la F1 en Belgique. Il a indiqué qu'une alternance entre un Grand Prix en Belgique et un en France, une année sur deux, était en discussion entre les autorités belges, françaises et Bernie Ecclestone, le patron de la F1.

La concurrence entre les pays désireux d'organiser des Grands Prix sur leur territoire est de plus en plus forte, a rappelé M. Davignon. L'alternance
serait donc une solution pour pérenniser le GP de Belgique au sein du calendrier mondial.

Le circuit ne souffrirait pas particulièrement les années où un Grand Prix ne serait pas organisé, selon le président de Spa Grand Prix. "L'organisation d'un Grand Prix à Spa-Francorchamps requiert de fermer le circuit durant trois semaines. Cette période pourrait être mise à profit pour d'autres activités." D'autres compétitions pour d'autres catégories de voitures pourraient ainsi être organisées. Selon M. Davignon, la demande en la matière est nettement supérieure à l'offre.
     

Par ailleurs, la privatisation du circuit n'est "pas une option", selon Etienne Davignon. Le président de Spa Grand Prix réagissait ainsi à une déclaration de Gérard Lopez, le copropriétaire de Lotus Renault GP, qui estimait mardi qu'une privatisation permettrait de faire du circuit ardennais une véritable source de profit, ce qui assurerait l'avenir de la F1 en Belgique.

Belga


 

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