Le Fortisgate révèle des courriels étranges

Le contenu de ces mails confidentiels est remarquable, indique la presse flamande jeudi.

Lionel Perl demande confirmation à Mireille Salmon qu'un "non" des actionnaires signifie que la vente à BNP Paribas ne se fera pas.

Mireille Salmon répond négativement. Juridiquement, la vente pouvait donc se faire, selon le juge qui estimait que les actionnaires devaient pouvoir s'exprimer sur la vente. Un vote négatif aurait cependant été une bonne base pour réclamer des dommages et intérêts à l'Etat.

Cet échange de mails entre Mireille Salmon et Lionel Perl a été découvert lors de l'enquête judiciaire de la cour d'appel de Gand à propos des fuites autour de l'arrêt Fortis en décembre 2008.

Mireille Salmon et Lionel Perl étaient en contact dès avant l'arrêt. L'avocat de Mireille Salmon, Sven Mary, n'a pas souhaité faire de commentaires.

Belga

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