Le fédéral, "un gouvernement de morts-vivants" pour Bart De Wever

BArt de Wever à propos du gouvernement fédéral: "C'est un gouvernement de morts vivants"
BArt de Wever à propos du gouvernement fédéral: "C'est un gouvernement de morts vivants" - © BELGA PHOTO KRISTOF VAN ACCOM

Dans un entretien exclusif accordé à "La Libre" qui sera publié dans l'édition de mercredi, Bart De Wever, le leader de la N-VA et actuel bourgmestre d'Anvers, livre sa vision, sa stratégie pour 2014. Une interview qui n'épargne personne, qui sort le jour où il présentera son livre "Derrière le miroir", un recueil de chroniques, au Cercle de Lorraine.

La N-VA mène la danse en Flandre et vient encore de s'offrir la tête du ministre des Finances, Steven Vanackere, soumis à une intense pression depuis que la N-VA a ouvert le dossier de l'ACW. Dans le dernier Baromètre La Libre/RTBF/Dedicated, la formation nationaliste affiche un score de 39%. Plus que jamais, le parti nationaliste veut imposer un changement copernicien de l'Etat belge.

Et tant qu'à faire, le fédéral peut devenir une coquille vide: La N-VA négociera-t-elle une nouvelle réforme de l'Etat après les élections de 2014 ? "Nous ne jouerons plus le jeu de 2007 et 2010 qui consistait uniquement à définir le périmètre de la négociation. Car ce furent deux échecs. Il faudra faire un changement copernicien. Il faut un re-engeneering de ce pays.  Il faut construire quelque chose qui marche. Et cela passe par l’étape du confédéralisme. J’ai proposé d’organiser des pourparlers discrets avec les partis francophones afin de préparer le confédéralisme. Il y a eu une levée de boucliers en Wallonie: fédéralisme des cons, m’a-t-on dit..." Et l'homme fort de la N-VA de prophétiser: "Un jour, le niveau fédéral sera vide. Mais il ne s'agit pas d'un éclatement (NdlR: du pays)".

Bart De Wever n'a pas beaucoup d'indulgence pour l'action du gouvernement Di Rupo, c'est le moins qu'on puisse dire: "C’est un gouvernement de morts vivants. Il y a même des ministres qui y dépriment. Steven Vanackere qui a dit qu’il était fatigué. Normalement, quand on est ministre, on doit être content", dit-il notamment dans ce long entretien.

Un entretien que vous pourrez retrouver dans "La Libre" de ce mercredi 6 mars.

RTBF

 

 

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