Le CD&V ne s'avance pas (encore) sur sa future participation gouvernementale

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Le président du CD&V Joachim Coens © Thierry Roge - BELGA

Un bureau politique physique était annoncé ce lundi soir à 20 heures au siège du CD&V avec une question à l'ordre du jour: oui ou non à la Vivaldi ? Cette réunion, qui avait pour but, nous dit-on, "de dénouer les nœuds", est finalement annulée. Il faudra donc attendre avant de savoir si le CD&V est prêt à franchir le pas vers les négociations. 

Un premier bureau politique s'est tenu ce lundi matin à distance. Une soixantaine de membres y ont participé. A l'issue de cette réunion, le président du CD&V Joachim Coens a refusé de dire si le CD&V est prêt à se lancer dans une coalition Vivaldi, aux côtés des familles socialistes, libérales et écologistes. 

Pourtant dimanche soir, le chargé de mission royale, le président de l'Open VLD Egbert Lachaert, a réuni les sept partis en vue pour former le futur gouvernement fédéral: le PS, le SP.A, le MR, l'Open VLD, Ecolo, Groen et le CD&V. C'était la première fois depuis les élections de mai 2019 qu'une telle réunion était organisée.  

Selon Joachim Coens, il s'agissait d'une "réunion informative" et non d'une réunion marquant le début de négociations. "Il y a beaucoup de préoccupations qui ont été exprimées sur le contenu mais surtout sur la teneur de la réunion. Comment va se dérouler la collaboration entre le niveau fédéral et le niveau flamand? Comment allons-nous faire rayonner le positivisme?" a-t-il dit. Le CD&V tient beaucoup aux dossiers éthiques et à la réforme de l'Etat. "La confiance est une chose très importante. Je pense que nous devrons encore continuer à en parler pour que les choses soient mieux définies", a expliqué le président.

Autrement dit, ce n'est pas parce que le CD&V a participé à la grande réunion de dimanche soir qu'il faut y voir un engagement dans un processus de négociation. Après l'annulation du bureau politique de ce lundi soir, il faudra donc attendre le prochain signe des chrétiens-démocrates flamands pour mieux connaitre leur positionnement. 

La première ministre Sophie Wilmès a, elle, détaillé ses priorités pour la rentrée dans "Matin Première" ce 31 août (sujet du 13h)

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