Le burn-out est-il trop souvent diagnostiqué à tort?

Le burn-out est-il trop souvent diagnostiqué à tort ?
Le burn-out est-il trop souvent diagnostiqué à tort ? - © Belga

En collaboration avec nos confrères du Vif l’Express, "Débats Première" ouvre la question du phénomène du burn-out. On en parle de plus en plus, le concept reste pourtant mal défini et mal quantifié.

Les estimations de burn-out vont de un à quatre travailleurs sur dix qui en ont déjà connu un. S'il est assez compliqué de connaitre l’ampleur du phénomène, c’est parce qu'il est mal défini à la base.

Assez classiquement, on définit le burn-out comme un syndrome caractérisé par un épuisement physique et mental, une atteinte massive émotionnelle et un sentiment d’inaptitude. Mais cette définition a plus de trente ans et est jugée trop imprécise pour diagnostiquer précisément le syndrome.

Une équipe de chercheurs et de chercheuses issus de la KUL, entre autres, a mis au point une nouvelle définition du burn-out, basée sur cinq symptômes précis. L’objectif est de mieux définir le syndrome et au bout du compte, diminuer le nombre de diagnostic d'épuisement professionnel.

Bertrand Henne réunit autour de la table Anne Everard, auteure du "Guide du burn-out. Comment l'éviter, comment en sortir" (Albin Michel); Soraya Ghali, journaliste au Vif et Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à ULiège, membre de la Clinique du stress et du travail de Liège.

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