La réforme des études de kiné adoptée en première lecture au gouvernement

La réforme des études de kiné adoptée en première lecture au gouvernement
La réforme des études de kiné adoptée en première lecture au gouvernement - © BRUNO ARNOLD - BELGA

Attendue depuis plusieurs mois, la réforme des études de kinésithérapie a été adoptée mercredi en première lecture par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Formation de base renforcée

L'objectif de la réforme est de faire en sorte que le cursus de tous les kinésithérapeutes articule désormais une formation de base renforcée par une spécialisation professionnelle particulière. Celle-ci sera en conséquence portée de 4 à 5 années d'études.

"Cette réforme prend pleinement en considération l'évolution du métier, le fait par exemple que de plus en plus de kinésithérapeutes travaillent en équipe, mais aussi les avancées scientifiques, médicales et techniques qui font de cette formation une formation exigeante et en perpétuelle évolution", a commenté le ministre de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, à l'origine du projet

Pour autant que le texte soit adopté rapidement par le Parlement, la réforme devrait s'appliquer dès l'année académique 2019-2020. Elle sera assurée en codiplômation par les universités et les Hautes écoles.

Ces formations seront organisées à Bruxelles, Charleroi, Libramont, Liège, Louvain-La-Neuve et Tournai, dans le respect des volontés de collaboration exprimées par les établissements, selon le ministre.

Cela permettra de maintenir une proximité géographique dans l'organisation de la formation, ainsi que de conserver au maximum le personnel dans chaque établissement.

Aujourd'hui, deux tiers des étudiants qui se destinent au métier de kinésithérapeute sont inscrits dans une Haute école et un tiers dans une université.

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