La princesse Elisabeth, née pour être reine: suivez l'émission spéciale à partir de 10h

La princesse Elisabeth aura 18 ans ce vendredi. Majeure, elle va pouvoir succéder à son père le roi Philippe s'il abdique ou s'il décède sans avoir recourt à un régent. Un cap important mais surtout symbolique car dans un premier temps, rien ne va vraiment changer pour elle. Elle poursuivra ses études et renoncera même à la dotation à laquelle elle peut prétendre.

Que ce soit en jeans et basket chez les pompiers bruxellois ou en habit traditionnel au Kenya, cela fait plusieurs mois déjà que la princesse Elisabeth fait des apparitions remarquées  en Belgique ou à l’étranger. A la veille de ses 18 ans, la jeune princesse se prépare doucement à son futur rôle de reine des belges. Si désormais elle peut régner, elle n’accédera cependant pas au trône tout de suite. Le chroniqueur royal Patrick Weber se plaît à rappeler que son père est un jeune souverain : "Même à la veille de ses 60 ans, cela ne fait que 6 ans qu’il a pris ses fonctions".

D’abord, se former !

En attendant, le princesse héritière continuera d’abord à se former. Pour l’historien Vincent Dujardin, la formation de la future cheffe d'Etat doit être un savant mélange entre ce qu’elle souhaite et les impondérables de la fonction. "Il lui faut des notions de droits, d’histoire, d’économie mais elle aura aussi à assumer un important rôle de représentation, il est donc important qu’elle se sente bien dans ses baskets". Depuis son plus jeune âge, ses parents y veillent. Ils essaient de lui inculquer une éducation la plus normale possible. Après avoir fréquenté le collège Sint-Jan Berchmans à Bruxelles en néerlandais, puis l'Atlantic College aux Pays de Galles en anglais, ce sera sans doute l'université à l'étranger qui l’attendra après son baccalauréat international. De quoi éviter de devoir choisir entre le nord et le sud du pays, et un enseignement catholique ou pas.

Une dotation ? Pas pour tout de suite !

Dès ses 18 ans, Elisabeth aura également droit à une dotation, près de 920 000 euros par an mais qu'elle refusera dans un premier temps. "Renoncer à cette dotation est ce qu’il y a de plus sage", explique Vincent Dujardin. La dotation doit servir à payer ses conseillers mais, étant donné qu’elle va poursuivre ses études, elle ne pourra pas assumer son job à plein temps. "D’un point de vue politique, accepter cette dotation aurait été catastrophique", renchérit Patrick weber. "Cela donnerait du grain moudre aux nationalistes qui auraient été les premiers à dénoncer les faits. C’est un manque à gagner mais la garantie d’une plus grande liberté".

Un timbre a aussi été émis à l'effigie de la princesse Elisabeth (JT 14 octobre)

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