La princesse Astrid et 250 entreprises au Qatar, à Abu Dhabi et à Dubaï

C'est la 2e fois que la princesse Astrid emmène des patrons belges dans le Golfe persique, après une mission économique en Arabie saoudite et à Oman
C'est la 2e fois que la princesse Astrid emmène des patrons belges dans le Golfe persique, après une mission économique en Arabie saoudite et à Oman - © BENOIT DOPPAGNE - BELGA

Pour la deuxième fois depuis qu’elle accompagne des missions économiques, Astrid se rend dans le Golfe persique avec une imposante équipe ministérielle et surtout une grosse délégation de patrons.

La princesse Astrid s’envole ce samedi 21 mars pour ce qui sera sa sixième mission économique depuis octobre 2013, la deuxième menée dans le golfe Persique (après l’Arabie saoudite et Oman).

Cette fois, destination le Qatar, Abu Dhabi et Dubaï, avec une délégation de plus de 450 personnes.

Six ministres participent à cette mission dans la péninsule arabique : Didier Reynders, Marie-Christine Marghem et Pieter De Crem pour le gouvernement fédéral ;Jean-Claude Marcourt pour le gouvernement wallon, Cécile Jodogne côté bruxellois et le ministre-président flamand Geert Bourgeois.

Potentiel économique hors du commun

Le Qatar et sa boulimie d’acquisitions partout dans le monde et dans les secteurs les plus divers. Abu Dhabi, et sa future ville la plus verte du monde, oasis imaginée au milieu des réserves d’énergies fossiles. Dubaï et son plus grand aéroport du monde, son hôtel le plus luxueux du globe et sa tour la plus haute de la planète.

Trois capitales différentes mais, comme l’illustrent ces quelques exemples, unies dans la démesure, les projets les plus fous et des capacités financières qui semblent inépuisables.

La puissance économique de ces émirats n’est plus à démontrer, basée principalement sur leurs énormes ressources pétrolières et gazières.

Mais ils se caractérisent aussi par une diversification économique en cours, passant notamment par le tourisme et l’immobilier de luxe, voire (dans une certaine mesure) la transition énergétique.

Et puis la zone offre aussi d'énormes perspectives économiques avec ses gigantesques projets d’infrastructures, en prévision notamment de l’Exposition universelle de 2020 à Dubaï et de la Coupe du monde de football de 2022 au Qatar.

La construction sera d'ailleurs un des secteurs mis en avant par la délégation belge, au même titre que l’énergie, l’environnement, les soins de santé, l’agro-alimentaire ou encore les produits de luxe.

Le panel belgo-belge sera varié, du géant de la construction, déjà bien implanté et fort actif dans le golfe Persique aux petits artisans spécialisés dans les chapeaux haute couture ou les pralines haut de gamme.

Les questions politiques qui fâchent seront sans doute soigneusement évitées lors de cette mission. La délégation belge préférera vraisemblablement miser sur l’extraordinaire potentiel économique du Qatar et des Emirats arabes unis, dont le développement frénétique entamé il y a un demi-siècle est loin d'être terminé.

@RudyHermans

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