La majorité serre les rangs: pas de démission de Theo Francken, le "boulot" se poursuit

Les premiers bureaux de parti de l'année 2018 ont été l'occasion d'essayer de faire retomber la pression. Il faut dire qu'il y a toujours pas mal de remous autour des déclarations ce week-end du président de la N-VA. 

Les réactions sont nombreuses suite à la menace de Bart De Wever envers ses partenaires de la majorité fédérale: si son secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration doit démissionner, le parti nationaliste quittera également le gouvernement. 

Les partenaires ont livré aujourd'hui une profession de foi commune. C'est en substance: le travail de la majorité doit se poursuivre.

"Theo Francken fait son boulot"

Forcément ce lundi matin, il en est un qui persiste et signe. Bart De Wever, président de la N-VA, soutient et soutiendra jusqu'au bout Theo Francken, quoi qu'il arrive. "Je ne trouve pas que Theo Francken doit démissionner. Quiconque fait son boulot, on ne doit pas lui tirer dans le dos. Il fait le job, je le soutiens, je ne le laisserai pas tomber. Je peux le répéter encore et encore : je ne le laisserai pas tomber, ni aujourd'hui, ni demain ni après-demain". 

Bart De Wever qui dément tout chantage sur le gouvernement et le Premier ministre Charles Michel, il fait son "boulot" de président de parti, c'est tout. 

Du côté du CD&V, où Eric Van Rompuy avait traité le Premier ministre de "marionnette" de la N-VA, et où Wouter Beke avait "suggéré" par déontologie personnelle à Theo Francken de démissionner, on rentre ses griffes ce matin, plaidant pour la poursuite du travail de la majorité notamment sur la voie des réformes socio-économiques.

Et au MR, on fait ce lundi matin, comme si de rien n'était. Pas de crise en vue. Didier Reynders, vice-Premier MR.  Bref, ce matin, c'était retour au travail, à tout prix, comme si de rien n'était, jusqu'à la prochaine secousse de l'actualité... 

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