La dette de la Communauté germanophone au cœur des débats budgétaires

Session plénière du "Deutschsprachige Gemeinschaft Belgiens" sur le budget.
Session plénière du "Deutschsprachige Gemeinschaft Belgiens" sur le budget. - © FRANCOISE PEIFFER - BELGA

Les débats concernant le budget 2019 de la Communauté germanophone, qui sera en équilibre, ont débuté lundi soir, en séance plénière du parlement de l'entité fédérée. 

Les six formations politiques représentées au sein de l'hémicycle se sont exprimées quant aux sujets traités par les commissions 1 et 2. Parmi les sujets abordés, il y avait notamment l'équilibre budgétaire, la dette, les infrastructures.

Quintuplement de la dette en 5 ans

A moins de six mois de prochaines élections communautaires, l'opposition - CSP, Ecolo et Vivant - s'est montrée très critique par rapport au budget 2019, confectionné par le gouvernement actuel soutenu par la majorité ProDG, PFF et PS.

Alors que selon les premières simulations, le budget 2019 devrait être clôturé avec un bonni de 293.000 euros, Jérôme Franssen, du CSP, s'est attardé sur la dette de la plus petite des entités fédérées. "Alors qu'elle était de 66,6 millions d'euros en 2012, en 2017, la dette a atteint les 403 millions d'euros, ce qui représente un montant de 5.221 euros par habitant", a souligné le député.

Les écologistes ont aussi déploré un quintuplement de la dette en 5 ans. Freddy Mockel qui regrette également que l'équilibre budgétaire soit un argument de campagne en vue des prochaines élections.

De son côté, Michael Balter (Vivant), est revenus sur les coûts liés au Parlement, au gouvernement ainsi qu'au ministère qui n'ont cessé d'augmenter ces cinq dernières années.

Archives : Journal télévisé 31/01/2014

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