La Belgique rappelle son combat pour l'interdiction des mines anti-personnel

La Belgique rappelle son combat pour l'interdiction des mines anti-personnel
La Belgique rappelle son combat pour l'interdiction des mines anti-personnel - © Belga

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a réitéré vendredi soir sa condamnation de l'usage des mines anti-personnel, lors d'un événement organisé par l'ONG handicap International à l'occasion du vingtième anniversaire de la Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines anti-personnel.

La Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines anti-personnel fête ses 20 ans, rappellent les Affaires étrangères dans un communiqué. "La Belgique fut pionnière dans la lutte contre les mines. Elle fut le premier pays au monde à adopter une législation nationale interdisant les mines anti-personnel dès 1995. En juin 1997, la déclaration de Bruxelles marqua une étape décisive dans le processus d'adoption et de signature de la Convention d'Ottawa" les 3 et 4 décembre 1997.

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères a réitéré vendredi soir sa condamnation de l'usage des mines anti-personnel. "J'espère que le monde sera débarrassé des mines anti-personnel d'ici 2025, pour qu'elles ne fassent plus de nouvelles victimes", a-t-il déclaré.

Près de 800.000 euros ont été octroyés cette année pour lutter contre ces mines. "Avec l'appui des envoyés spéciaux de la Convention, la princesse Astrid et le prince Mired de Jordanie, la Belgique poursuit également sa campagne pour l'universalisation de la Convention qui compte aujourd'hui 162 Etats parties. L'assistance aux victimes, à leur famille et à leur communauté reste toujours une priorité", ajoutent les Affaires étrangères.

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