Jean-Jacques Cloquet, patron de Pairi Daiza : "La formation du gouvernement fédéral est une catastrophe ça doit aller plus vite"

Directeur opérationnel du parc animalier Pairi Daiza, Jean-Jacques Cloquet est l’invité du Grand Oral RTBF/Le Soir ce samedi 1er novembre sur La Première et ce dimanche 2 novembre sur La Trois. Il apporte son regard sur la situation économique et sociale du pays. Il critique aussi la politique régionale et fédérale.

Jean-Jacques Cloquet n’y va pas par quatre chemins pour qualifier les avancées de la formation du gouvernement fédéral : "Je trouve que c’est une catastrophe. Ça doit aller beaucoup plus vite, qu’on arrête ces bagarres politiques, qu’on pense au pays". Mais c’est la faute à qui ? Aux électeurs qui ont créé ce paysage politique ou aux partis qui n’arrivent pas à négocier ? "Je pense qu’il y a de gens élus. Leur rôle est de négocier, qu’importent les tendances".

Il faut un relais

Quitte à mettre le PS et la N-VA face à face ? "Pourquoi pas ?", rétorque le patron. "Je ne suis pas pour l’un ou pour l’autre, mais ils ont la responsabilité de diriger un pays". Sans compter les conséquences sur le parc qu’il dirige : "Du côté de Pairi Daiza, nous nous considérons comme un pôle national, on a aussi une vision européenne et donc, nous avons besoin aussi d’avoir des relais. Nous sommes en contact direct avec la diplomatie chinoise. Quel est le relais ?"

Formation en alternance

A la veille des élections, Jean-Jacques Cloquet appelait à davantage de projets avant-gardistes. L’un de ses fers de lance, c’est la formation en alternance. Ces formations qui alternent cours théoriques et pratique d’un métier. "On entend souvent qu’il manque des métiers, ce n’est pas possible ! Il faut combler ce manque. Plus les gens seront en activité, plus l’économie s’en sortira grandie. C’est mon grand principe. Il faut savoir vers où on va. 60% des métiers qui existeront en 2030 n’existent pas aujourd’hui".

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