Jean-Charles Luperto: retour sur un parcours politique quasi sans fausse note

Et même très rapidement.

Au niveau communal d'abord. C'est dans sa commune de Sambreville que Jean-Charles Luperto, âgé aujourd'hui de 41 ans et né à Namur d’une mère française et d’un père belge, débute sa carrière politique. En 1994, à 20 ans, ce licencié en journalisme et en criminologie est élu comme conseiller communal et sera aussi président de l’hôpital d’Auvelais, qu’il contribue à redresser financièrement.

Il devient ensuite premier échevin de Sambreville en 2000, puis député wallon lors des régionales de 2004 - il est alors élu avec 17 000 voix de préférence - avant de ceindre l'écharpe mayorale en 2006.

Souvent cité comme ministre potentiel, Jean-Charles Luperto trébuche en 2007, avec une histoire de mauvaise blague téléphonique à l’encontre du bourgmestre voisin de Jemeppe. Ses insultes et menaces lui valent une plainte finalement retirée mais une procédure judiciaire qui suit son cours jusqu’à un non-lieu en 2009, qui lui évite le tribunal correctionnel. La même année, Elio DI Rupo est président du parlement de la Communauté française.

C'est cette même année qu'il accède à la présidence du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un perchoir que le député bourgmestre n'a depuis plus quitté.

En 2014, Jean-Charles Luperto tire la liste régionale du PS à Namur et décroche encore plus de 15 000 voix, un score qui lui permet de cumuler fonctions de député et de bourgmestre.

Une nouvelle fois, on le voyait ministre. Une nouvelle fois, le PS le confirme à la Fédération. Un choix qui a étonné.

Jean-Charles Luperto fait donc néanmoins partie des personnalités politiques qui comptent au PS, et singulièrement dans la région de Namur.

RTBF

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