Hasquin : « Si la N-VA recule c’est parce que l’électeur préfère l’original à la copie »

Hasquin: « Si la N-VA recule c'est parce que l'électeur préfère l'original à la copie »
Hasquin: « Si la N-VA recule c'est parce que l'électeur préfère l'original à la copie » - © Tous droits réservés

Sur le plateau de la Une, Hervé Hasquin, historien et figure du Mouvement réformateur a livré sa lecture de la montée en puissance du Vlaams Belang dans le Nord du pays.

« L’électeur flamand préfère l’original à la copie », voilà comment Hervé Hasquin explique les très bons score du Belang en Flandre. Un vote extrême qui, selon lui, se nourrit du nationalisme flamand, autrefois l’apanage de la N-VA, un parti aujourd’hui en perte de vitesse et, à en croire l’historien libéral, le MR n’y serait pas totalement étranger : « En dehors des dérapages de M. Francken, le MR a tenu tête à la N-VA beaucoup plus qu’on veut bien le dire ».

Pour M. Hasquin, c’est à sa présence au sein de la coalition suédoise que la N-VA doit son recul dans les urnes. Pendant près de 5 ans la question du confédéralisme a été laissée de côté par le parti de Bart De Wever. Aujourd’hui les électeurs flamands lui en tiennent rigueur en portant leurs voix sur le Vlaams Belang. « Avec ces résultats, le divorce entre le Nord et le Sud s’accroît », tranche l’ancien ministre-président de la Communauté française. Pour lui, « qu’on change ou non la constitution n’a pas d’importance », avec des résultats aussi asymétriques de part et d’autre de la frontière linguistique, « le confédéralisme existe de fait en Belgique. »

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