Groen se prononce également pour un retour aux urnes en cas d'échec de la Vivaldi

Les écologistes flamands et francophones ont fait leur rentrée politique aujourd’hui. Coronavirus oblige, Ecolo et Groen se sont exprimés en vidéo, chacun de leur côté.

Ecolo, comme Groen, a affiché sa détermination à participer au prochain gouvernement fédéral. "Nous mettons toute notre énergie afin qu’un gouvernement fédéral voie le jour", a déclaré Rajae Maouane. Jean-Marc Nollet a laissé entendre que les discussions à ce sujet seraient nombreuses dans les prochains jours et les prochaines nuits, "y compris déjà ce week-end, car le temps presse". 

De son côté, la présidente de Groen, Meyrem Almaci, a présenté la coalition Vivaldi, actuellement testée par Egbert Lachaert comme "la meilleure garantie pour assurer l’avenir de nos concitoyens et pour mettre le pays à l’abri".

Pour Ecolo, ce prochain gouvernement doit "donner un avenir à notre pays et à notre planète". Mais Rajae Maouane précise qu’un accord entre partis n’est pas encore à portée de main. "La route est longue et l’échec, pas impossible. Un accord, oui. Mais pas à n’importe quel prix."

La présidente de Groen s’est montrée un peu plus insistante qu’Ecolo sur l’urgence de former un gouvernement fédéral. "Le temps est compté", selon Meyrem Almaci. L’Anversoise ajoute qu’en cas d’échec, il faudra retourner aux urnes.

Meyrem Almaci n’est pas la première présidente de parti à brandir la menace de nouvelles élections en cas d’échec de la Vivaldi. Hier, le président des socialistes flamands, Conner Rousseau estimait qu’en l’absence d’un gouvernement mi-septembre, le retour aux urnes devenait inévitable. Une possibilité que Paul Magnette, PS, avait déjà évoquée.

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