Grève nationale: "Il y a plus à obtenir autour de la table que dans la rue", selon Pieter Timmermans (FEB)

Mercredi, journée de grève nationale, les trois principaux syndicats en front commun ont contesté notamment la norme salariale, l’augmentation maximale des salaires de 0,8% dans le secteur privé pour les deux prochaines années.


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Une grève qui n’a pas ravi les patrons, qui accusent les syndicats d’avoir eux-mêmes rompu les négociations. « Notre porte est ouverte, nous voulons vraiment redémarrer la contestation sociale parce que je pense que finalement il y a plus à obtenir autour de la table que dans la rue », explique l’administrateur délégué de la FEB (Fédération des entreprises de Belgique), Pieter Timmermans.

Une grève politique selon lui : « En regardant les slogans et en constant que le secteur public s’est joint à la grève, est-ce qu’on peut dire que c’est autre chose ? Ça a commencé par l’échec de la concertation au niveau du secteur privé. On a constaté que le plus gros succès se réalise dans le secteur public. »

La Premier ministre a lui aussi regretté la grève du jour et lance un appel au dialogue. Patrons et syndicats doivent regagner la table des négociations, selon lui.

Les deux parties seront d'ailleurs présents sur le plateau d'A votre Avis mercredi soir, à suivre sur La Une dès 21h50.

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