Georges-Louis Bouchez : "Certains tentent de me viser"

Georges-Louis Bouchez : " Certains tentent de me viser "
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Georges-Louis Bouchez : " Certains tentent de me viser " - © B. Doppagne - Belga

Devant le siège du MR où se tenait ce lundi un bureau de parti, le Président, Georges-Louis Bouchez n’a pas dit grand-chose à la presse, si ce n’est : "Certains tentent de me viser". Une petite phrase qui fait référence au climat entre les partis qui tentent de former une coalition "Vivaldi" et dont les travaux du week-end se sont terminés, dimanche sans les résultats attendus. Pour rappel, la Première ministre Sophie Wilmès a été appelée à la rescousse à la demande de plusieurs partis pour épauler, encadrer diront certains, le négociateur du MR, Georges-Louis Bouchez.

Ce matin, l’heure était donc aux bureaux de partis avant une reprise des travaux de négociation. Les préformateurs Egbert Lachaert et Conner Rousseau sont, en principe, attendus chez le Roi dans la journée.

Du côté du sp.a, il se confirme que les socialistes flamands ne souhaitent plus continuer à négocier avec le MR. Selon nos informations, le bureau du parti du sp.a a décidé de ne poursuivre les négociations que sans le MR, sauf si le MR accepte ce qui a été négocié.

De son côté, le MR, dans un communiqué publié à l’issue du bureau, réaffirme "unanimement sa volonté absolue, dans l’intérêt du Pays, de travailler pour arriver d’ici au 1er octobre à un accord sur la formation d’un gouvernement de plein exercice bénéficiant d’une forte majorité parlementaire".

Le Mouvement Réformateur explique avoir œuvré sans discontinuer à cette tâche, sans émettre aucune exclusive depuis les élections législatives de mai 2019. Il importera, dans les heures et les jours qui viennent, écrit le MR,  que l’attention se porte sur la résolution des points de fond avancés par tous les partis, en ce compris les lignes libérales portées par le MR, ainsi que sur la constitution de la future formation gouvernementale, qui devra être en mesure de travailler dans un climat de confiance et de sérénité dont le Pays a besoin pour faire face aux enjeux socio-économiques et sanitaires du jour".

"Pour nous, la seule option reste la Vivaldi", a assuré le ministre wallon Jean-Luc Crucke (MR), à la sortie du bureau, tandis que le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, évoquait une "phase de crispation légitime à cette phase de discussion".

Si le MR devait ne plus faire partie des négociations, il faudrait, par exemple, que le cdH renforce les partis de la coalition "Vivaldi" pour qu’il y ait une majorité.

Reprise des négociations entre les sept partis depuis midi

Sur le coup de midi, les présidents des sept partis de l’éventuelle coalition Vivaldi se sont retrouvés au Palais d’Egmont pour reprendre les négociations interrompues dimanche.

La réunion précède un rapport au Roi – en principe final – des préformateurs Egbert Lachaert (Open Vld) et Conner Rousseau (sp.a). La réunion se déroule dans un climat de grande tension.  

Les présidents qui sont arrivés à midi n’ont pas fait de commentaire. "La situation est suffisamment compliquée", a dit le coprésident d’Ecolo Jean-Marc Nollet.

 

Journal télévisé 13h

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