Formation: une hausse des taxes sur l'alcool et l'essence à l'étude

La contrainte est grande: il s'agit, pour la nouvelle majorité, de trouver 17,3 milliards d'euros. Et il se dit depuis quelques jours que, seules, des mesures de diminution des dépenses ne pourraient pas suffire.

Les négociateurs auraient, d'après les journaux De Tijd et Le Soir, décider de travailler sur la base d'impôts non pas sur le travail, mais sur la consommation. Ainsi, l'idée d'une modification de la fixation des accises sur le carburant et l'alcool serait à l'étude. Il serait question également de rendre le diesel plus cher à la pompe que l'essence, ce qui devrait satisfaire la Commission européenne, qui avancerait volontiers sur la diminution d'émission de particules fines, dont le diesel est majoritairement responsable.

Cette réforme des accises devrait consacrer l'évolution de ces dernières en fonction de l'inflation. Les taxes sur l'alcool et l'essence, qui sont augmentées en centimes jusqu'ici, évolueront en pourcentage en fonction du coût de la vie.

D'autres pistes pourraient aussi être sur la table, comme la diminution des cotisations patronales de 33% à 25%. Une mesure qui coûterait 4 milliards d'euros. Autre point: les PME ne paieraient plus ces cotisations pour les trois premiers salariés engagés.

W. F., avec De Redactie

 

 

 

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