Formation fédérale : Sophie Wilmès rejoint les négociateurs pour épauler son président de parti, les négociations reprendront ce lundi

Formation fédérale : Sophie Wilmès rejoint les négociateurs pour épauler son président de parti, les discussions reprennent
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Formation fédérale : Sophie Wilmès rejoint les négociateurs pour épauler son président de parti, les discussions reprennent - © LAURENT LEFEBVRE - BELGA

Suite aux tensions de cette fin d’après-midi ayant entraîné provisoirement la suspension de la session plénière entre les sept présidents de partis, les présidents non-libéraux auraient demandé un changement dans la délégation du MR. La présence de la Première ministre Sophie Wilmès a dès lors été réclamée afin de "cadrer son président de parti". En coulisse certains évoquent également les problèmes de compréhension de Georges-Louis Bouchez lors des échanges en néerlandais. 

Les discussions à sept reprendront ce lundi, après les bureaux de partis, c'est à dire vers midi. 

Discussions sous tension

Les négociateurs des sept partis (PS, sp.a, Open Vld, MR, Ecolo, Groen et CD&V) qui s’efforcent de former une nouvelle majorité fédérale se sont retrouvés ce dimanche matin en toute discrétion après une journée de discussions qui s’est terminée samedi peu avant minuit.

Mais la session plénière des sept présidents de partis avait été suspendue en cours d'après-midi, remplacée par des colloques bilatéraux. La cause de cette crispation ? Elle résiderait dans l’attitude du président du MR, Georges-Louis Bouchez. Celui-ci aurait remis en cause une série de points d'un projet d'accord touchant à la fiscalité, à l'énergie, à l'immigration et à l'institutionnel. Dans une interview accordée à Humo dimanche, il avait d'ailleurs déclaré que le programme du gouvernement Vivaldi serait plus à droite qu’avec la N-VA.

Fidèle à son image de politique 2.0, c'est sur Twitter que le président du MR a réagi à ces "fuites" sur les négociations :


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L’intention des partis de la coalition envisagée et baptisée Vivaldi, rassemblant sept partis (le PS, le sp.a, le MR, l’Open Vld, Ecolo, Groen et le CD&V), est que le souverain nomme, sur proposition des préformateurs, un formateur, appelé à devenir Premier ministre.

Les réunions ont repris jeudi en présentiel après que Egbert Lachaert se fut mis en quarantaine pour deux semaines le 8 septembre dernier à la suite d’un test positif au coronavirus. Les négociateurs étaient toutefois restés en contact par vidéo-conférence.


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Les présidents et leurs proches collaborateurs ont entre-temps subi un second test, qui s’est révélé négatif pour tous les sept.

Retour sur ces 16 mois de crise dans notre JT du 20 septembre :

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